Synthèse simple, claire et illustrée pour mieux comprendre les tendances économiques récentes en France et en Europe
🌏 1. Croissance française : un réveil fragile mais attendu
L’économie française sort timidement de l’atonie : une croissance de +0,1% au premier trimestre et une légère reprise prévue au deuxième trimestre 2025.
Pourquoi si peu ?
- Jours fériés nombreux en mai
- Tensions commerciales internationales (notamment avec les États-Unis, potentiel guerre économique ?)
- Secteurs fragiles comme la viticulture touchés par les hausses de droits de douane (sanctions à venir ?)
Si la croissance montre des signes de reprise, qu’en est-il des prix à la consommation?
🌡️ 2. Inflation : stable mais peu dynamique
L’inflation reste contenue à +0,8% sur un an.
Les prix des transports grimpent (+10,2%) mais la baisse de l’énergie (-7,8%) compense en partie.
“Cette stabilité est bonne pour les ménages, mais pose question sur la capacité de l’économie à créer de la valeur”
Dans ce contexte économique en demi-teinte, l’État joue une carte cruciale avec sa stratégie budgétaire.
💼 3. Budget 2025 : austérité ciblée
L’État prévoit un effort de 50 milliards d’euros :
- ➕ 21 milliards de hausses de recettes
- ➖ 32 milliards de réductions de dépenses
Objectif : ramener le déficit public à 5,4% du PIB.
Au-delà des enjeux nationaux, les relations internationales façonnent également notre avenir économique.
🇨🇳–🇹🇼 4. Coopération France-Chine : cap sur les secteurs stratégiques
Le 10e sommet franco-chinois a renforcé les coopérations dans :
- L’aéronautique
- Le nucléaire civil
- La transition écologique
Des partenariats qui doivent encore se traduire par des projets concrets.
Mais au-delà des accords bilatéraux, c’est l’autonomie industrielle européenne qui est en jeu.
🏪 5. Industrie et souveraineté européenne
L’industrie ne pèse plus que 9,7% du PIB français.
Les enjeux :
- Investir dans la formation professionnelle
- Soutenir l’innovation pour éviter la désindustrialisation
En parallèle, l’euro numérique porté par la BCE vise à renforcer la souveraineté face aux solutions privées de paiement.
Enfin, face à ces nombreux facteurs, comment réagissent les marchés et les investisseurs?
📊 6. Marchés financiers : entre prudence et résilience
Malgré un contexte incertain, Engie reste solide grâce à son positionnement dans la transition énergétique.
Mais les marchés restent attentistes : les investisseurs attendent les prochains chiffres économiques avant de se repositionner.
En mai 2025, l’économie française amorce une reprise modeste (+0,1% au T1), freinée par une conjoncture externe tendue (tensions sino-américaines, droits de douane menaçant certains secteurs exportateurs comme la viticulture) et une activité domestique en demi-teinte. L’inflation, contenue à +0,8% sur un an, reflète une demande intérieure encore atone, malgré des hausses sectorielles marquées comme les transports (+10,2%). Le plan budgétaire 2025, axé sur un ajustement structurel de 50 milliards d’euros, témoigne d’une volonté de consolidation des finances publiques, avec un impact potentiel sur la pression fiscale à surveiller. Côté marchés, la prudence domine : malgré la résilience de certaines valeurs liées à la transition énergétique (ex. Engie), les investisseurs restent en attente de signaux économiques plus nets. S’ajoutent à cela des enjeux de souveraineté, illustrés par l’essor de l’euro numérique. Dans ce contexte,une allocation patrimoniale fine, sensible aux cycles macroéconomiques et aux mutations géostratégiques, s’impose comme levier de performance et de protection du capital.
Nous accompagnons nos clients dans l’adaptation de leur stratégie patrimoniale face à ces évolutions. N’hésitez pas à nous contacter pour en discuter.

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